17/04/2006
To my mother
Cry a little, cry a lot!
I wished to see her tears
God made my wish come true
I saw her vulnerable like anyone
Crying loudly like I did many times
Her strength deserted her
Her cold blood dried in her veins
She lost control, like I did so often
I wished to see her sad
God made my wish come true
She once won the battle
She left me dead and bloodless
I see her now defeated
By the one to whom she dedicated her love
To turn me orphaned
I am glad but too sick to smile
She is no longer the powerful Hitler
She can never colonize any part of my heart
Coz every part of it beats to hate her
I wished to see you crumble
God made my wish come true
I only wanted you to know how I feel
Every time I cry, bleed or crumble
Sadly, I know that even you slept worn and weak
You will wake up with the same will
Preparing your hateful arsenal
To colonize the peaceful place, that is my heart
I would surrender all the places in my heart
If only you stop believing that love is taken by force
This time, I will not condemn myself as cruel and inhumane
But I will say instead that you are too cruel and inhumane
For having never known how to sow maternal love seeds In the haven of you daughter’s heart
I am sorry, I have given you all the chances
Now, my heart is sick of loving you vainly when you cannot
I heard some say that the mother is a teacher
The last lesson I took from you left a bitter taste in my mouth
So, I found bliss in ignorance
14:40 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
Il est de retour
Il est de retour
Sa présence m’éblouit
En tant que n’importe qui
Il est qui déjà ?
Frère, amant, ami ou fils
Tout le monde veut qu’il ne soit personne
Et pourtant il est tout cela
Frère, amant, ami ou fils
Il est de retour
Comme qui ?
Comme n’importe qui
Il revient pour qui ?
Pour moi !
Comme sœur, amante, amie ou autre
14:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05/04/2006
Mon placebo
Je suis la quoi que je suis partout dans mes rêves. Devrais-je me contenter d’une vie virtuelle pour m’épargner le choc de n’être nulle part.
Toi, mon placebo, tu m’habites. Je vis pour l’espoir de te rejoindre quoi que j’attends que tu me rejoins.
Mon affection ne se relate guère du fait que tu es dans cet ailleurs que j’aime bien. Mes sentiments se relatent plutôt avec le fait que tu es le seul à pouvoir t’introduire dans mon âme.
Ta présence, mélangée avec la réalité des faits et l’irréalité de l’espace, m’enchante, me console et me bourre de bonheur.
Avec toi, je suis fée et ton sourire est la magie.
Vivre c’est l’illusion quand ta présence n’est pas concrète.
Je me nourrie d’espoir jusqu’à ce que le sens du toucher confirme que tu m’appartiens corps et âme.
A notre bonheur, l’âme voyage et surpasse les kilomètres qui nous séparent et je te sens présent plus que tout ces corps qui encombrent mon monde.
Le mariage de nos âmes a donné naissance à une complicité qui défie le temps et le lieu.
Si je ne suis pas tienne, au moins ton âme est déjà mienne.
J’en prendrais soins comme le bébé que nous n’aurons pas.
Suis-je bénie ? Le jour où ton amour est né, Oui !!!
17:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03/04/2006
Le mal nécessaire

Amour, Amour fatal
Enfant bâtard
Dans ce monde plein de péchés
Au fond de moi, un feu incendiaire s’est déclenché
Amour, passion folle
La raison s’envole
Esclave je suis
De ces moments de folie
Amour, désir intense
On se perd dans une celtique danse
Une harmonie spiritueuse
On se goutte avec ardeur
Mais Amour, maladie incurable
Seule avec ces souvenirs inoubliables
Je pleure mon inconsolable chagrin
Les larmes coulent jusqu’au sein
Et Amour, sacré sortilège
Pour me débarrasser de ce malaise
Je joue si faussement la forte
Et sur tout autre cœur, je ferme la porte
15:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






